Paris ville lumière, elle l’est toujours mais Paris ville d’amour (tarifé), année après année, force est de constater que ce titre est un peu flatteur car petit à petit, les trottoirs se vident les uns après les autres. Mais alors, où sont passées "les jolies petites femmes de Paris" qui nous offraient un peu de leur temps contre un billet ? Pratiquement plus à Pigalle, de moins en moins rue Saint-Denis et pratiquement plus rue de Provence. Aujourd’hui, seuls ou presque, les boulevards des Maréchaux ont encore des trottoirs actifs. Ce sont majoritairement des africaines et des filles de l'Est. Quant aux bois de Boulogne et de Vincennes, il y a encore un peu d'activité mais ce sont pour la plupart, des “Maurice” déguisés en “Ginette” venus des quatre coins de la planète. Noter aussi que ces deux bois sont de moins en moins sécurisés malgré les nombreuses patrouilles de police.
L'activité "Bars à Hôtesses" est elle aussi en pleine mutation et dans un avenir très proche risque même de disparaître, car les fameux salons intimes où l'on s'éclipsait avec une hôtesse et surtout, une bouteille de champagne à 200 € voire plus, sont maintenant interdits. Mais quelques-uns fonctionnent encore comme ça pour le plus grand plaisir des provinciaux en goguette dans la capitale à l’occasion de salons comme celui de l’Auto ou de l’Agriculture qui, aux dires de ces dames, est le plus porteur… Mais dans l’ensemble, il n'y a plus vraiment d'intérêt à venir en ces lieux pour payer des consommations chères, voire même très chères dans certains "attrapes couillons". Certes, il reste bien quelques classiques mais pour combien de temps encore ?
Que dire aussi de la grande majorité des sex-shops, dénués de toute chaleur humaine, ne recherchant que le profit au détriment de la moindre relation commerciale qu'il devrait pourtant y avoir entre un vendeur et un acheteur potentiel. C'est une des raisons qui expliquent que ce secteur d'activité traverse actuellement une grave crise, particulièrement rue Saint-Denis où les échoppes ferment les unes après les autres. Ou encore, ces établissements qui proposent la multi-projection de films X en tous genres dans des cabines dites privées mais dont les portes sont défoncées, les murs troués, les sièges plus que douteux et les écrans de télé maculés de sperme, le tout baignant dans une odeur nauséabonde… Rares sont ceux qui offrent un minimum de propreté que l'on est pourtant en droit d'attendre dès qu'il s'agit de poser son cul.
Ce n'est pas parce qu'il s'agit de sexe que l'on doit faire dans le “glauque” et si nous comprenons tout à fait les impératifs commerciaux, il n'en demeure pas moins que l'on peut faire du propre et du sympa sans que cela ne coûte beaucoup plus cher.
Heureusement, Paris abrite encore des lieux coquins ou libertins de qualité. Derrière de splendides façades, nous avons découvert des lieux de luxure qui n’ont rien à envier aux générations précédentes. Il y a toutefois une différence notable car les dames d’aujourd’hui présentes en ces lieux, ne sont là que pour le plaisir partagé et non tarifé. Ce sont les libertines du XXIe siècle.
Concernant les clubs libertins, l'année qui vient de s’écouler aura été plutôt calme d'un point de vue ouvertures et fermetures. Tous ont été enquêtés et à deux ou trois exceptions près, tous sont recommandables.
Pour les rubriques sex-shops et bars à hôtesses, vous noterez le nombre réduit que nous vous proposons. Bien que nos listes ne soient pas exhaustives, elles ont l’avantage de ne vous proposer que des adresses répondant à des critères tels que la qualité de l'accueil, une tarification claire et une bonne qualité générale des prestations et surtout, respectueux de l’hygiène.
Vous voilà maintenant briefés pour partir à l’aventure dans le Paris coquin. |